Une larme de sang tombe sur mon cœur ouvert et brûlant.
Je ne suis plus et pourtant mes doigts bougent sur mon clavier comme unis à ce Dieu que j’ai si souvent aimé en cachette de ceux qui en parlaient trop fort. J’ai eu honte de ce que j’entendais et auquel je ne pouvais pas être assimilée. J’ai aimé Dieu toute ma vie. Je l’ai attendu, puis entendu. Il siffle à mes oreilles quand je m’enfonce en Lui comme le signe doux d’un monde qui s’ouvre dans celui où ma forme apparaît.
Elle est sacrée et elle va me servir à distribuer ce qui doit se dire : L’homme est beau, brave et fort. Il doit le savoir, le sentir et vivre à partir de cette connaissance de lui plus grande que tous les projets qu’il pourrait accomplir.
Mon cœur a soif de se faire entendre.
Mon Dieu, j’aime tellement en ce moment que je ne sais pas ce que j’aime. J’aime ce tout, sans objet.
Cela semble irréel au monde où mon corps réside, et j’appelle cette terre à disparaître pour laisser jaillir la lumière de mon retour à la maison, ici et ailleurs en même temps.
Le désir brûlant de distribuer cet Amour flamboyant hurle par ma bouche fermée et prie à mes yeux, tout aussi clos, de choisir son nouveau royaume.
J’appelle les anges et toute la bonté de Dieu à créer, maintenant, cet univers d’amour dans lequel, chers frères humains, nous vivrons tous dorénavant.
Je suis l’Amour, je suis Dieu, je suis le Christ, je suis la Parole. Pose-moi ta question et je te répondrai.